présentation de la caverne de l'enfer...

présentation de la caverne de l'enfer...
Le collège du Verney.

Quelle horreur de passer les trois quart de son temps dans un batiment en béton armé grisatre et froid sans aucune couleur à part quelque touches de peintures jaune sale ou rouge sanguinolant...Les grafitis n'arrangent rien au style délabré de l'endrois. Pour meubler, il y a les profs complétements fous tels que les matheux névrosés, les historiennes dépressives et les biologistes à qui ils doivent manquer quelques chromosomes...
Pour ensuite compléter le tableau, les élèves tous plus cinglés les uns que les autres. Par exemples, il y a les intellos mals assumés qui pensent se rendre interressants en donnant toutes les réponses de leurs interros, les gros dépandants de leurs pétards à la sortie du bahut qui se sente obligés de proposer à tout le monde de tirer un taff, les inconditionnels de l'enlèvement du caleçon le plus rapidement possible et qui demande à toutes les nanas qu'ils croisent si elles veulent rentrer avec eux pour essayer leur lit.
C
eux-ci ne sont qu'un simple échantillons des mons qui peuplent les murs de cet enfer sur terre.
La suite demain pour un épisode des plsu marrants.

@ Plus...

Hi hi hi!!!!

Sus au Verney!!!
Et aux demeurés qui le peuplent!!!
# Posté le dimanche 01 juin 2008 16:19
Modifié le lundi 02 juin 2008 16:57

Ha...les racailles...

Ha...les racailles...
Les racailles (ha! les racailles quelle horreur!!!).

Ceux ne pensent qu'à emmerder le monde me quand il n'y a pas besoin.
Leur activi principale est de fumer comme des pompier et d'enfumer le premier venu en lui soufflant son haleine putride dans le nez (je vous dit pas quand vous ètes hasmatiques...).
Leur language particulier se compose de verlant, de patoit et de mot de leur propre composition le tout mis à la sauce beur de laquelle il prenne cet accent totalement déplacé pour les petits franchouillards qu'ils sont.
Il y a aussi leur attitude corporelle qui fait que nous les reconnaissont de loin. Cette façon particulière de marcher en canard (surement pour n'abîmer qu'undes semelles de leurs chaussures) et de se bancer de droite à gauche tout en suivant le rythme de la musique qu'ils ont en permanence dans les oreilles.
Leurs gestuelle est tout aussi interressante puisque, quand ils parlent, ils se sentent obligés de faire ces petits mouvements sacadé avec leurs poignets comme s'ils utilisaient un tourne-vis poinvers leur intelocuteur.
L
eur aptitude à s'attirer des ennuis n'en est que plus importante et n'arrange en rien leur comportemet à l'égard de la société française.
Leur alimentation se compose essentiellement de hamburger et de frites accompagnés de mayonnaise et/ou de ketchup. De temps en temps, ils s'autorise une semaine de pâtes à la bolognaise. Les légumes sont bien entendu proscrits.
Chaque personne de leur entourage doit apparement se conformer à cesgles de conduites étranges puisqu'ils ont tous les mêmes manières de vivre.


Je ne parle que de ce que j'ai pu observer en 4 ans dans le même trou perdu.
Je ne suis donc pas totalement inculte sur le sujet.
Je vous laisse méditer ce que je vient de vous écrire.
Si l'envie vous prend de devenir comme eux, pensez à comment les gens autour de vous vous verrons (comme je vient de les crire.), ça vous en passera l'envie, croyez moi...

_______________________________
...Willemina...
...qui peu pas les saquer...
# Posté le lundi 02 juin 2008 16:41
Modifié le mardi 03 juin 2008 12:50

Portrait d'une prof de...maths!!! (laissez moi gerber!!!)

Portrait d'une prof de...maths!!! (laissez moi gerber!!!)
portrait d'une professeur de maths.

Imaginez...Une femme grande, sèche, complétement névrosée, un tic verbal qui rend cinglé, les cheveux mals colorés et le teint bfard, vous aurez le portrait craché de ma professeur de mathématiques.

Un
e heure de cours normale:

On arrive et on se range devant la porte, contre le mur, par deux sans discuter. (Déja; en dehors du cours, elle commence.)
On
rentre un par un en disant bonjour clairement et en articulant comme il faut.
O
n se positionne devant son bureau notre bureau sans tirer la chaise et on pose notre sac par terre à en faisant attention qu'il ne ne pas le passage.
L
a prof attend que tout le monde soit ent, ferme la porte, se met devant son bureau et attend le silence le plus complet possible pour nous faire asseoir.
Ensuite, on ne doit sortir QUE les affaires qu'elle nous demande de sortir. Si elle nous demande seulement le cahier d'exercice, la trousse et la calculatrice, il ne faut rien sortir d'autre sous peine de subir une moral insupportable.
On commence à travailler de suite.
On se remémore d'abbord la lon du dernier cours en veillant à ce que tout le monde comprenne sans oublier de poser au moin deux questions chacuns. Puis on continu un peu plus en avant dans la leçon.
Nou
s ne parlons pas sans y avoir été "invité". Il faut lever la main sans dire "madaaaaame!!!" puisque ça fait du bruit et que ça gène le cours.
nou
s faisons donc un quart d'heure de cours pour ensuite faire une demis heure d'exercices à fin de mettre en pratiques nos connaissances et de ne pas perdre de vue notre objectif, à savoir, passer haut la main notre brevet des collège pour ensuite faire des études de haut niveau dans les mathématiques (bah voyons, on est tous omnubilés par les maths...). Les dernière dix minutes, nous les passons à écouter ses jugement evers nous et à répondre niaisement que nous ferons tout notre possible pour augmenter le plus possible nos moyennes dans cette matière si précieuse. (franchement, vous trouvez qu'une moyenne de 17 en maths, c'est pas assé?).
La
sonnerie retentie et nous marquons les devoirs le plus vite possible en attendant que la prof finisse de nous dire 3 fois les devoirs.
No
us sortons et...balançons nos pires insultes dans toutes les langues possibles et imaginable à l'adresse de cette prof dérangée.

Pet
ites précisions hilarantes...
En
une seule phrase, la prof est capable de dire 5 ou 6 fois "ici"!!!
E
x: Prof: "Ici, soustrayez ici puis ajoutez ici le résultat obtenu ici pour ensuite multiplier ici et ici diviser pour arriver ici au même dénominateur."
C'
est insupportable et je vous lasse imaginer lnergie qu'on dépense, le premier jour, pour s'empécher de hurler de rire à chaque foi qu'elle dit "ici". Sa grande prase est:
"Re
centrez vous!" dès que nous commençons à révasser légèrement.
Je
pète un câble.

_
______________________________
W
ill.
Qui vas commètre un profdematicide!!!

# Posté le mardi 03 juin 2008 14:02

Les salles de classe...(hou la la!!!)

Les salles de classe...(hou la la!!!)
Les salles de classe.

De pures horreurs ces salles de classe. Pensez à une salles de classe normal avec des bureaux, des chaises, un tableaux...le tout recouverts de graphitis et de vestiges de chewing-gum dégoutants. On y retrouve souvents de mouchoirs utilisés et ouverts, étales sur une chaises pour piéger le premier demeuré qui s'assierait sans regarder sa chaise avant, ou alors des boules puantes posées sur le rebord des fenêtres, sous le rideau et ts instables de façon à ce que, dès que le professeur tire légèrement sur la tenture de tissus, le petit flacons tombe par terre et se brise, dégageant une odeur plus que pestilencielle et obligeant tout le monde, même les enrhumés et les odorats les moins dévelloppés à sortir de la salles maudite.
Les graphitis sont très interressants, relantants généralement la vie sexuelle de la personne les ayant gravés ou encore laissant à la vue de tout le monde, les numéros de téléphone de telle ou telle personne à emmerder.
O
n trouve aussi des annonces telles que "J H cherche J F aimant le faire dans les lits supperposés" ou tout autre genres de choses aussi futiles les unes que les autres.
P
our parfaire le décord insalubre, les vitres sont, pour la plupart, brisées, laissant le froid hivernal ou encore la chaleur torride de l'été s'installer dans les salles, ne laissant même pas à la climatisation ou aux radiateurs le droit de rivaliser.
Le
s faux-plafons le plus souvent défoncés laissent apparaitrent les tuyautries ainsi que les saux électrique que les élèves prennent un malin plaisir à endommager voire à détruire carment. Se faisant la courte échelle quand le professeur par faire une photocopie dans le batiment d côté, les petits délinquants montent dans les plafons pour couper les fils électriques grâce aux pinces piquées dans l'atelier de technologie ou alors trouent la tuyautrie avec leurs ciseaux ou leur compas, pandant de l'eau partout et obligeant le reste de la classe à sortir, déclenchant les alarmes anti-incendis ou anti-innondations.
Pou
r finir, dans les classe comportants deux tableaux, l'un sert toujours de support aux oeuvres d'arts des élèves adeptes des chewing-gums ou toute autres sortes de choses collantes et purement dégoutantes.

J
e vous laisse donc imaginer l'ambiance de ce collège aux murs recouverts de choses inimaginables.

_____________________________________
Wil
lemina
-
J'étoufe!
-
Où ça une boule puante?
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# Posté le mardi 10 juin 2008 08:33

La permanence.

La permanence.
La permanence.

La permanence, autrement appelée étude est le lieusont entastout les collés et les quelques exclus de cours qui prennent la peinent la peine de passer en étude plutôt que decher le reste de leur journée de cours. Nous avons donc un ramassis de racailles et autre récidiviste évoluant dans un décor des plus particulier.
To
ut d'abord, nous avons les murs jaune sale ou couleur urine sur lesquels ne font office decoration les seuls chewing-gum qui ont réussi à tenir malgré la couche de crasse incrustée dans la peinture qui, si je me
ra
ppelle bien ma première année, était au départ du crépie. Maintenant, la peinture est lisse à force de jet d'encre, de crachats visés hauts ou encore de tête cognées sur les murs et ayant fini à l'infirmerie pour cause d'égratignure. Le tout ayant perdue la couleur originelle à cause du soleil qui tape toute l'année par les fenêtres au rideaux cassés et au vitre fendue laissant enme temps entrer les courant d'air, ce qui peut devenir gênant en plein mois de janvier quand il fait moins dix degrés dehors.
Les chewing-gum côtoient deux affiches, l'une sur laquelle est détaillé chaque article du règlement intérieur et l'autre sur laquelle sont inscrites les consignes de sécurité en cas d'incendies. Je vous laisse imaginer laquelle est la pluschirée. Oui, le règlement. C'est pour cela qu'il a été mis sous pochette plastique ce qui le rend bien lisible et qui laisse bien voire que chaque alinéa a été comblé d'un chewing-gum d'une couleur différente.

Ma
intenant que vous avez imaginé les murs, vous pouvez essayer de visualiser les portes. Oui je dit les portes car il y en a trois. Une au fond de la salle qui mène dehors, une pour entrer dans le bureau de la vie scolaire qui permet au piont de s'échapper s'il en a besoin (et il en a besoin...) et la dernière qui donne sur le couloir vers les salles de classe. Les élèves affectionnent tout particulièrement celle du fond, allez savoir pourquoi...
Ima
ginez donc maintenant que ces portes, de formes tout à fait normale, je le précise, au lieu d'être d'une couleur bois ou blanche voire même du même jaune sale que la pièce, sont rouges. Mais pas non plus un rouge vif ni même un beau rouge criard, non! Un rouge sang, inégale comme si quelqu'un avait été vidé de son sang au dessus de la porte et qu'on avait attendu que ce dernier coule au lieu de se donner la peine de l'étaler. Il y a donc des zones plus ou moins foncées, d'autre plus ou moins claires, des goutes on l'air de couler encore et par terre, au pied de la porte, des taches sont tombées, donnant l'impression, lorsqu'on regarde depuis le couloir, qu'il y a eu, à l'intérieur de la pièce, un attentat suicide.

L'
ameublement n'est pas là pour arranger le décor.
Les
élèves sont assis sur des chaises branlantes devant des bureaux croulants sous le poids des chewing-gum et des tags qui les recouvres. Ces tags sont biens sur tous plus innommables les uns que les autres.

L
'ambiance n'est pas mal non plus. Je vous décrit la chose:
I
maginez quarante élèves qui crient, rient et parlent, lancent des boulettes et des avions en papier, écrasent des cartouches et tapent sur leur voisin. Vous aurez un tout petit aperçut de ce qu'il se passe durant une heure dans l'étude.
Le
surveillant, qui bien entendu ne sert à rien, se démène et hurle à tout le monde de se taire, de s'assoir et de se tenir calme. La plupart des délinquant entassés dans la salle lui jettent un coup d'½il et recommencent de plus belle leur activité.
Au
bout de dix minutes, quand le pion remarque que, quoi qu'il fasse, il ne se passe rien, il s'assoit sur sa chaise rongée aux mites et met ses boules quies, espérant arriver à lire son bouquin tranquille sans conter sur les boulettes de papier, les cartouches, les bagarres, les lancers de sacs et les crachats qui l'oblige à retourner au bureau de la vie scolaire, se protéger de l'avalanche d'insultes et de tout ce qui risque de lui tomber dessus s'il reste dans la salle.

voic
i donc à peu près ce qui peut se passer en une heure de permanence. Imaginez donc que quand vous y allez à cause d'un prof absent, vous avez un peu les boules.
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Will.
Je vais faire un meurtre!
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# Posté le dimanche 06 juillet 2008 10:22